Maçonnerie & façade
Maçonnerie générale
La maçonnerie est le métier historique d’ABR. C’est aussi celui où une erreur ne se rattrape pas avec une couche de peinture.
Sous le terme de maçonnerie générale se rangent les travaux qui touchent à la structure : élévation de murs, dalles et planchers, création d’ouvertures, reprise de fissures, chaînages. Ce sont des ouvrages qui portent, et dont la reprise ultérieure coûte plusieurs fois le prix de l’ouvrage initial.
Sur les pavillons du Val-de-Marne, nous rencontrons surtout de la meulière, du parpaing et de la brique creuse, chacun avec ses règles de reprise. Une fissure sur meulière ne se traite pas comme une fissure sur parpaing, et un enduit inadapté peut aggraver le désordre au lieu de le résoudre.
Ce que comprend notre intervention
Chaque ouvrage est chiffré avec ses quantités et ses matériaux.
- Élévation de mursParpaing, brique, béton cellulaire
- Dalles et planchersBéton armé, poutrelles-hourdis
- OuverturesPortes, fenêtres, linteaux, seuils
- Reprise de fissuresDiagnostic, agrafage, rebouchage
- Chaînages et raidisseursRenforcement structurel
- Murets et clôturesSoutènement, piliers, portails
Comment se déroule le chantier
Un ouvrage de maçonnerie porte. Il ne se rattrape pas après coup : la séquence ci-dessous existe pour ça.
- Diagnostic
Sondage du support, relevé des fissures et de leur tracé, identification du matériau. Une meulière ne se traite pas comme un parpaing.
- Étude et devis
Dimensionnement des ouvrages, choix des mortiers et des liants, chiffrage par poste avec quantités.
- Préparation
Étaiement si nécessaire, protections, installation de chantier et approvisionnement.
- Exécution
Élévation, coulage, scellements. Les délais de séchage sont intégrés au planning : les raccourcir crée un défaut permanent.
- Finitions et réception
Enduits, raccords, nettoyage, évacuation. Visite contradictoire et levée des réserves.
Ce qui fait varier le prix
Nous ne publions pas de tarif au mètre carré : il serait faux dans la moitié des cas. Voici en revanche les paramètres qui font réellement bouger un devis, pour que vous puissiez comparer deux propositions en connaissance de cause.
- La nature du support
La meulière demande des mortiers à la chaux et un rejointoiement soigné. Un enduit ciment classique l’abîme et coûte moins cher : c’est une fausse économie.
- L’accessibilité
Un mur de fond de jardin sans accès engin impose des manutentions manuelles qui pèsent lourd sur le temps passé.
- Le besoin d’étaiement
Toute intervention sur un élément porteur suppose une reprise provisoire des charges, chiffrée à part.
- Le volume de démolition
Ce qui sort du chantier coûte autant que ce qui y entre : bennes, rotations et traitement en déchetterie professionnelle.
- Les fondations existantes
Sur un ouvrage ancien sans fondation correcte, une reprise devient nécessaire avant toute élévation.
Un devis lisible se compare, un forfait global ne se compare pas.
Le nôtre est ventilé poste par poste, avec les quantités et les matériaux. Si une
proposition concurrente tient en une ligne, elle ne dit pas ce qu’elle exclut.
Les points sur lesquels un chantier dérape
Ce sont les erreurs que nous voyons le plus souvent, et qui coûtent le plus cher à rattraper.
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La fissure a une cause
Reboucher sans comprendre l’origine — tassement, sécheresse, infiltration, surcharge — garantit sa réapparition. Le diagnostic précède le traitement.
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Le linteau au-dessus des ouvertures
Créer une ouverture sans linteau correctement appuyé fissure la maçonnerie au-dessus dans les mois qui suivent.
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Le temps de séchage du béton
Un ouvrage sollicité trop tôt perd durablement de sa résistance. Le planning intègre ces délais ; les raccourcir ne fait pas gagner de temps, cela crée un défaut.
Une fissure inquiétante ?Les fissures fines et stables sont fréquentes et souvent bénignes. Celles qui s’ouvrent en escalier, traversent le mur ou évoluent dans le temps demandent un diagnostic. La visite est gratuite.
Nos chantiers en images
Photographies de chantiers réalisés par nos équipes dans le Val-de-Marne.




Questions fréquentes
Comment savoir si une fissure est grave ?
Trois signes doivent alerter : une largeur supérieure à 2 mm, un tracé en escalier suivant les joints, et une évolution dans le temps. Dans ces cas, un diagnostic structurel s’impose avant toute réparation.
Faut-il une autorisation pour créer une ouverture ?
Toute modification de l’aspect extérieur relève d’une déclaration préalable en mairie. Si le mur est porteur, une étude de structure s’ajoute, et en copropriété une autorisation d’assemblée générale.
Intervenez-vous sur la meulière ?
Oui. La meulière demande des mortiers et des techniques de rejointoiement spécifiques ; un enduit ciment classique l’empêche de respirer et accélère sa dégradation.
Une fissure fine est-elle grave ?
Les fissures inférieures à 2 mm, stables dans le temps et sans tracé en escalier, sont fréquentes et souvent bénignes. Ce qui alerte, c’est l’évolution : posez des témoins et observez sur quelques mois.
Pouvez-vous intervenir sur de la pierre meulière ?
Oui. Le rejointoiement à la chaux et le traitement des modénatures font partie de nos interventions courantes dans le Val-de-Marne.
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Nos équipes partent de Saint-Maur-des-Fossés. Ces communes sont couvertes au quotidien, avec un délai de déplacement annoncé sur chaque page.