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Entreprise générale de bâtiment à Saint-Maur-des-Fossés · Val-de-Marne et Île-de-France · depuis 2007

Second œuvre

Carrelage et parquet

Un sol se juge sur dix ans. Ce qui décide de sa tenue, c’est le support, pas le matériau.

Le carrelage qui sonne creux, le parquet qui grince, la plinthe qui se décolle : dans presque tous les cas, la cause est sous le revêtement. Support mal préparé, ragréage insuffisant, absence de désolidarisation, joint de fractionnement oublié.

Nous posons carrelage, faïence, parquet collé ou flottant et sols souples, toujours après contrôle et préparation du support. Sur un chantier de rénovation, cette préparation représente souvent plus de temps que la pose elle-même — c’est normal, et c’est ce qui fait la différence.

RagréagePoste qui décide de tout
10 ansGarantie décennale
48 hDevis après la visite
SupportContrôlé avant commande

Ce que comprend notre intervention

La préparation du support est chiffrée à part, parce qu’elle décide du résultat.

  • PréparationDépose, ragréage, primaire d’accrochage
  • Carrelage au solGrès cérame, pierre, grand format
  • Faïence muraleSalle de bain, crédence de cuisine
  • ParquetMassif, contrecollé, collé ou flottant
  • Sols souplesVinyle, lino, sol technique
  • FinitionsPlinthes, barres de seuil, joints

Comment se déroule le chantier

Chaque étape est annoncée à l’avance : vous savez qui intervient, quand, et ce qu’il reste à faire.

  1. Contrôle du support

    Mesure de la planéité et du taux d’humidité. Ces deux relevés conditionnent le choix du matériau et de la colle.

  2. Préparation

    Dépose de l’ancien revêtement si nécessaire, primaire d’accrochage, ragréage autolissant.

  3. Calepinage

    Traçage, choix du sens de pose et du point de départ, position des joints de fractionnement et des seuils.

  4. Pose

    Carrelage double encollage pour les grands formats, parquet collé ou flottant selon le support et l’usage.

  5. Joints et finitions

    Joints, plinthes, barres de seuil, nettoyage. Remise en service après le délai propre à la colle utilisée.

Ce qui fait varier le prix

Nous ne publions pas de tarif au mètre carré : il serait faux dans la moitié des cas. Voici en revanche les paramètres qui font réellement bouger un devis, pour que vous puissiez comparer deux propositions en connaissance de cause.

  • L’état du support

    Le ragréage n’est pas optionnel. Sur un plancher très irrégulier, il peut représenter autant que la pose elle-même.

  • Le format du carreau

    Un grand format exige une planéité supérieure, une colle spécifique et deux poseurs. Le prix de pose n’a rien à voir avec un format courant.

  • Le calepinage

    Pose droite, en diagonale, à bâtons rompus ou en chevrons : la complexité multiplie les coupes et le temps.

  • La nature du matériau

    Grès cérame, pierre naturelle, parquet massif ou contrecollé : l’écart de fourniture et de mise en œuvre est important.

  • Les découpes et les seuils

    Une pièce en L, des tuyauteries à contourner ou de nombreux seuils augmentent sensiblement le temps de pose.

Un devis lisible se compare, un forfait global ne se compare pas. Le nôtre est ventilé poste par poste, avec les quantités et les matériaux. Si une proposition concurrente tient en une ligne, elle ne dit pas ce qu’elle exclut.

Les points sur lesquels un chantier dérape

Ce sont les erreurs que nous voyons le plus souvent, et qui coûtent le plus cher à rattraper.

  • Le ragréage n’est pas optionnel

    Poser sur un support désaffleuré donne un sol qui sonne creux, se fissure et se décolle. Le contrôle de planéité précède toute commande de matériau.

  • Les joints de fractionnement

    Une grande surface carrelée sans joint de fractionnement fissure sous l’effet des dilatations. Ils sont peu esthétiques, ils sont indispensables.

  • Le parquet et l’humidité

    Un parquet posé sur une chape insuffisamment sèche gonfle et se déforme. Le taux d’humidité du support se mesure, il ne s’estime pas.

Grand format et pierre naturelleLes carreaux de grand format et la pierre naturelle exigent une planéité de support bien supérieure à celle d’un carrelage courant, et des colles spécifiques. Le budget de préparation augmente en conséquence.

Nos chantiers en images

Photographies de chantiers réalisés par nos équipes dans le Val-de-Marne.

Chantier ABR : carrelage et parquet
Chantier ABR : carrelage et parquet
Chantier ABR : carrelage et parquet
Chantier ABR : carrelage et parquet

Questions fréquentes

Peut-on poser sur un carrelage existant ?

Oui si l’ancien est parfaitement adhérent, plan et propre, après primaire adapté. Cela évite une dépose coûteuse mais surélève le sol, ce qui pose la question des seuils et des portes.

Parquet massif ou contrecollé ?

Le massif se rénove plusieurs fois par ponçage, le contrecollé est plus stable et compatible avec un plancher chauffant. L’usage et le support tranchent.

Combien de temps avant de marcher dessus ?

Selon la colle et le matériau, de vingt-quatre à quarante-huit heures pour un carrelage, davantage avant la pose des joints et la remise en service d’une pièce d’eau.

Peut-on poser sur un carrelage existant ?

Oui si l’ancien est parfaitement adhérent, plan et propre, après primaire adapté. Cela surélève le sol : il faut vérifier les seuils et le passage des portes.

Quel revêtement sur un plancher chauffant ?

Le carrelage est le plus efficace. Un parquet contrecollé est compatible, à condition de respecter la résistance thermique maximale indiquée par le fabricant.

À lire avant de vous lancer

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