Dans le Val-de-Marne, le prix du mètre carré rend l’extension plus rentable qu’un achat plus grand, frais de mutation compris. C’est vrai à une condition : que le projet soit réalisable. Nous commençons donc toujours par vérifier trois choses — l’emprise disponible, la capacité portante de l’existant, et ce qu’autorise le PLU de votre commune.
Ensuite seulement vient le choix constructif. Une extension maçonnée s’harmonise avec un pavillon en parpaing ou en meulière et offre une meilleure inertie ; une ossature bois se monte plus vite, pèse moins sur les fondations et convient aux terrains difficiles d’accès. Nous chiffrons les deux quand les deux sont possibles.
Une extension commence bien avant le terrassement. Les deux premières étapes décident de tout le reste.
- Étude de faisabilité
Emprise disponible, capacité portante de l’existant, règles du plan local d’urbanisme de votre commune. Si l’un des trois ne passe pas, autant le savoir tout de suite.
- Dossier d’urbanisme
Déclaration préalable ou permis de construire selon les seuils, monté et déposé avec vous. Nous vous indiquons dès l’étude si un architecte devient obligatoire.
- Terrassement et fondations
Décaissement, semelles dimensionnées selon le sol et l’existant. C’est ici que se joue l’absence de tassement différentiel.
- Gros œuvre et clos couvert
Élévation maçonnée ou ossature bois, charpente, couverture, menuiseries. L’extension devient étanche avant tout second œuvre.
- Raccordement et finitions
Jonction avec l’existant, réseaux, isolation, sols et peinture. Réception avec levée des réserves.
Nous ne publions pas de tarif au mètre carré : il serait faux dans la moitié des cas. Voici en revanche les paramètres qui font réellement bouger un devis, pour que vous puissiez comparer deux propositions en connaissance de cause.
Un devis lisible se compare, un forfait global ne se compare pas.
Le nôtre est ventilé poste par poste, avec les quantités et les matériaux. Si une
proposition concurrente tient en une ligne, elle ne dit pas ce qu’elle exclut.
Ce sont les erreurs que nous voyons le plus souvent, et qui coûtent le plus cher à rattraper.
Déclaration préalable ou permis de construire ?Cela dépend de la surface créée, de la surface totale après travaux, et du fait que votre terrain soit ou non en zone urbaine couverte par un PLU. Nous vérifions le règlement de votre commune avant le chiffrage.
Photographies de chantiers réalisés par nos équipes dans le Val-de-Marne.
Combien de temps dure une extension ?
De 3 à 6 mois de chantier selon la surface et le mode constructif, auxquels s’ajoute le délai d’instruction de l’autorisation d’urbanisme — un à deux mois pour une déclaration préalable, deux à trois pour un permis.
Montez-vous le dossier d’urbanisme ?
Oui, nous préparons et déposons le dossier avec vous. Au-delà de certains seuils de surface, le recours à un architecte est obligatoire ; nous vous le disons dès l’étude.
Ossature bois ou maçonnerie ?
L’ossature bois est plus rapide et plus légère, la maçonnerie offre une meilleure inertie et s’harmonise souvent mieux avec un pavillon existant. Le terrain, l’accès et le budget tranchent au cas par cas.
Une extension augmente-t-elle la taxe foncière ?
Elle crée de la surface de plancher, ce qui a des conséquences fiscales. Nous vous indiquons la surface exacte créée, à déclarer auprès de votre centre des impôts.
Peut-on habiter pendant les travaux ?
Oui dans la plupart des cas, l’extension se construisant à côté de l’existant. La gêne se concentre sur la phase de percement du mur de raccordement.