Maçonnerie & façade
Fondations et reprise en sous-œuvre
Quand une maison bouge, tout le reste suit. La reprise en sous-œuvre est le seul chantier dont le résultat ne se voit jamais.
Une fissure qui s’ouvre en escalier, une porte qui ne ferme plus, un carrelage qui se soulève : ce sont les symptômes d’un tassement de fondations. Les causes sont connues — retrait-gonflement des argiles, fuite de réseau enterré, végétation proche, surcharge apportée par une extension — mais elles se diagnostiquent avant de se traiter.
La reprise consiste à reporter les charges sur un sol plus profond et plus stable, par micropieux, longrines ou élargissement de semelles. C’est un chantier lourd, mais c’est le seul qui règle réellement le problème : reboucher les fissures sans le faire revient à les voir revenir chaque année.
Ce que comprend notre intervention
Toute reprise structurelle est précédée d’une étude et d’une reconnaissance de sol.
- DiagnosticRelevé des désordres, suivi d’évolution
- Étude de sol et de structureReconnaissance, note de calcul
- MicropieuxReport des charges en profondeur
- Longrines et semellesÉlargissement, reprise ponctuelle
- DrainageTraitement des venues d’eau périphériques
- Reprise des désordresAgrafage, rebouchage, finitions
Comment se déroule le chantier
On ne traite pas une fissure, on traite sa cause. Ce chantier est le seul dont le résultat ne se voit jamais.
- Constat et suivi
Relevé des désordres, pose de témoins, observation sur plusieurs mois. C’est ce suivi qui dit si le mouvement se poursuit.
- Étude de sol et de structure
Reconnaissance du sol, note de calcul, choix de la technique de reprise et dimensionnement.
- Préparation
Dégagement des abords, contrôle des réseaux enterrés, traitement des venues d’eau périphériques.
- Reprise
Micropieux, longrines ou élargissement de semelles, par plots successifs pour ne jamais déstabiliser l’ouvrage.
- Reprise des désordres
Agrafage et rebouchage des fissures une fois le mouvement stabilisé, puis finitions.
Ce qui fait varier le prix
Nous ne publions pas de tarif au mètre carré : il serait faux dans la moitié des cas. Voici en revanche les paramètres qui font réellement bouger un devis, pour que vous puissiez comparer deux propositions en connaissance de cause.
- La technique retenue
Élargissement de semelle, longrines ou micropieux : le coût varie fortement selon la profondeur du bon sol.
- Le linéaire concerné
Une reprise sur un angle coûte une fraction d’une reprise sur deux façades entières.
- L’accès aux abords
Les engins doivent atteindre le pied de la construction. Un terrain clos ou en pente complique et allonge.
- La profondeur du bon sol
Elle est donnée par l’étude. Plus elle est importante, plus les micropieux sont longs et nombreux.
- Le traitement des causes
Drainage périphérique, réparation d’un réseau fuyard ou abattage d’arbres proches s’ajoutent souvent à la reprise elle-même.
Un devis lisible se compare, un forfait global ne se compare pas.
Le nôtre est ventilé poste par poste, avec les quantités et les matériaux. Si une
proposition concurrente tient en une ligne, elle ne dit pas ce qu’elle exclut.
Les points sur lesquels un chantier dérape
Ce sont les erreurs que nous voyons le plus souvent, et qui coûtent le plus cher à rattraper.
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Le suivi avant le traitement
Une fissure doit être suivie dans le temps pour savoir si elle est stabilisée ou évolutive. Traiter sans cette information conduit souvent à surdimensionner ou à agir trop tôt.
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Les arbres à proximité
Un arbre proche d’une maison sur sol argileux pompe l’eau et provoque un retrait du sol. Le supprimer brutalement peut d’ailleurs créer l’effet inverse.
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Les réseaux enterrés
Une canalisation fuyarde délave le sol sous les fondations pendant des années sans signe visible. Le contrôle des réseaux fait partie du diagnostic.
Sinistre sécheresseLes désordres liés au retrait-gonflement des argiles peuvent relever du régime de catastrophe naturelle si votre commune a fait l’objet d’un arrêté. Votre assureur est le premier interlocuteur ; nous intervenons sur la réparation.
Nos chantiers en images
Photographies de chantiers réalisés par nos équipes dans le Val-de-Marne.




Questions fréquentes
Comment savoir si ma maison bouge encore ?
Par un suivi : des témoins posés sur les fissures et relevés sur plusieurs mois indiquent si le mouvement se poursuit. C’est la base de toute décision.
Combien de temps dure une reprise en sous-œuvre ?
De plusieurs semaines à quelques mois selon la technique et le linéaire concerné. C’est un chantier long, avec des phases d’attente imposées.
Peut-on habiter pendant les travaux ?
Le plus souvent oui, les travaux se déroulant à l’extérieur ou en sous-sol. Certaines phases sont bruyantes et vibrantes.
Mon assurance peut-elle prendre en charge ?
Si votre commune a fait l’objet d’un arrêté de catastrophe naturelle pour sécheresse, les désordres liés au retrait des argiles peuvent être couverts. Votre assureur est le premier interlocuteur.
Peut-on habiter pendant les travaux ?
Le plus souvent oui, l’intervention se déroulant à l’extérieur ou en sous-sol. Certaines phases sont bruyantes et vibrantes.
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